Package 1
3 consultations · 3 mois
170 $
40 $ d'économie
Prenez votre santé en main grâce à un accompagnement nutritionnel personnalisé, humain et fondé sur les données scientifiques — en ligne, en communauté et, selon les services disponibles, en présentiel.
Causeries, mesures et conseils personnalisés : une activité de santé communautaire de Kuishi Smart, en 43 secondes.

Nous croyons que la nutrition est un pilier essentiel de la prévention et de la prise en charge des maladies chroniques. Nos diététistes vous aident à mieux vivre avec le diabète, l'hypertension, l'obésité et la maladie rénale chronique, en respectant vos habitudes alimentaires, vos objectifs et votre réalité.
Manger sain.Vivre mieux.S'épanouir.
Une prise en charge qui allie rigueur scientifique, écoute et adaptation culturelle.
Maladies chroniques
Nos services
Consultations, télésanté, cliniques mobiles, dépistage, accompagnement communautaire et prévention : Kuishi Smart agit à chaque étape, avec des diététistes et des professionnels de santé qualifiés.
TélésantéL'expertise de nos diététistes, directement sur votre écran.En savoir plus : Télésanté
Cliniques de santé mobilesSelon les programmes et la régionLe dépistage et les conseils au plus près des communautés.En savoir plus : Cliniques de santé mobilesServices offerts selon la juridiction, la disponibilité de l'équipe et les programmes en cours. Écrivez-nous pour savoir ce qui est proposé près de chez vous.
Des soins centrés sur la personne · une équipe bienveillante · des stratégies réalistes · une approche interprofessionnelle · un engagement pour l'équité en santé.
Découvrir notre approcheQuatre temps qui s'enchaînent, pour que personne ne soit laissé seul entre deux rendez-vous.
Éducation communautaire, actions de proximité et outils numériques pour une alimentation équilibrée, l'activité physique et le bien-être mental.
Cliniques mobiles et outils numériques pour dépister le diabète, l'hypertension et l'obésité, avec orientation rapide.
Plans de soins personnalisés menés par des diététistes qualifiés, en présentiel ou en télésanté.
Dossier de santé numérique, visites de suivi et accompagnement à distance pour assurer la continuité des soins.
Témoignages
Des personnes vivant avec le diabète ou le surpoids, un médecin et notre fondateur s'expriment dans un reportage de MELYA CHANNEL ; un nutritionniste raconte sa formation. Chaque extrait dure quelques minutes et existe aussi en version écrite.
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Ces témoignages relatent des expériences personnelles, filmées en 2021 et en 2023. Les résultats varient d'une personne à l'autre. La nutrition complète les soins médicaux : ne modifiez ni n'arrêtez jamais un traitement sans l'avis de votre médecin.
Pour lire plutôt que regarder : le résumé et la transcription de chaque extrait.
Mme GodebertPersonne vivant avec le diabèteJ'ai repris confiance et changé ma façon de mangerDécouragée par des discours alarmants sur le diabète, Mme Godebert a trouvé chez Kuishi Smart une écoute chaleureuse et l'assurance qu'on peut vivre longtemps avec la maladie. Repas à heures régulières, abandon du sucre et sport : elle raconte avoir perdu du poids, retrouvé des valeurs normales et repris le travail. Son conseil : « il faut d'abord s'aimer ».
Au départ, je me demandais ce qu'il allait vraiment me donner. Je mange de tout chez moi : qu'est-ce qu'il va me donner ? Mais je me suis dit : comme je souffre, je vais y aller, je vais voir ce qu'ils ont. Je suis venue, et il m'a d'abord bien accueillie. L'accueil était très chaleureux. Il a essayé de m'écouter, plus que les docteurs ne le font.
Quelquefois, on te dit : le diabète, c'est une mauvaise maladie, tu pourras mourir. Il y en a même un qui m'a dit : si tu ne fais pas attention, d'ici cinq ou six ans, tu peux avoir des problèmes de reins. Je me disais : pourquoi me donne-t-on des médicaments, s'ils savent que je vais mourir ? J'étais un peu nerveuse. J'ai changé de docteur, j'en ai vu un autre ; je cherchais celui qui allait bien me parler. Ce n'est qu'ici que je l'ai trouvé. Il m'a accueillie et il m'a dit que je pouvais vivre longtemps.
Dans ma vie d'avant, j'aimais bien manger des frites. C'est ça qui m'a vraiment causé beaucoup de problèmes. Je n'avais pas d'heure pour manger : je pouvais manger le matin, puis encore le soir, à n'importe quelle heure. Ce désordre contribue aussi aux problèmes de santé. Quand il m'a dit de manger convenablement le matin, à midi et le soir, j'ai essayé de respecter, parce que je me sentais mal. Tout ce qu'il m'a dit, je l'ai fait.
J'ai commencé à perdre du poids. J'étais trop grosse, j'avais un gros ventre : j'avais 86 kilos, et aujourd'hui j'en ai 74. Ma glycémie aussi était trop élevée, dans les 280, 200 au départ. Mon HbA1c, mon hémoglobine glyquée, était de 10,8. C'est déjà beaucoup : le taux normal est de 4 à 7, et moi j'avais 10,8. Avec le régime que Kuishi Smart m'a donné, c'est vraiment devenu impeccable. Ça diminuait de jour en jour, et le poids a diminué grâce au sport et au régime.
Le stress a diminué aussi, parce qu'au départ il m'a dit : ne sois pas stressée ; il y a d'autres gens qui ont le diabète et qui vivent longtemps. Je me suis dit que Kuishi Smart connaît beaucoup de gens qui ont eu cette maladie et qui vivent longtemps, donc moi aussi je pourrais vivre longtemps. Et j'ai même retrouvé le courage de reprendre mon travail.
J'ai 5,1, donc maintenant je n'ai plus le diabète. Mais bien sûr, je dois continuer mon régime. Je ne prends plus les médicaments : on m'a dit que si je continuais à en prendre, je pourrais avoir des hypoglycémies, parce que je suis déjà dans les valeurs normales. On m'a dit d'arrêter les médicaments et de continuer le régime qui m'a aidée : laisser le sucre. J'ai abandonné le sucre complètement.
Au départ, j'avais eu des problèmes d'hyperglycémie, c'était en 2007. J'avais eu un bébé, et un diabète qu'on appelle gestationnel. Je ne savais pas quoi faire. On m'a dit que ce n'était pas beaucoup, mais on m'a aussi donné des médicaments pour à peu près deux mois. J'ai pris du Glucophage et ça diminuait vraiment ; je faisais aussi de la natation. On m'a dit d'arrêter les médicaments. Les médicaments, c'est bon quelquefois, mais j'ai préféré faire le régime et ne plus prendre de sucre.
Kuishi Smart m'a suivie pendant quatre mois, et j'ai continué de venir : ça fait peut-être cinq mois maintenant. Et puis je me suis sentie bien. Merci, Kuishi Smart. C'est pour cela que je suis ici : s'ils ne m'avaient pas aidée, je ne serais pas venue vous donner un témoignage. Je témoigne de ce qui m'est arrivé en pensant que ça pourrait aider d'autres à croire qu'ils peuvent vivre comme moi.
Maintenant je vais bien, j'ai perdu du poids, je travaille comme avant. J'ai seulement changé mon style de vie : je travaille, mais je fais aussi du sport. Avant, je n'avais pas d'heures pour le sport : je mangeais et je ne faisais pas de sport. Maintenant, je vais très bien.
Le conseil que je pourrais donner, c'est qu'il faut d'abord s'aimer. Si tu ne t'aimes pas toi-même, tu risques de faire ce que je faisais avant : manger, ne pas faire de sport, grossir n'importe comment. J'avais un gros ventre, j'étais désespérée ; quand je m'habillais, je ne me sentais pas bien, j'étais gênée. Ça m'a beaucoup aidée, parce que maintenant je mange en quantité modérée, et ça fonctionne bien.
Le grand conseil, c'est de suivre les conseils et de consulter le médecin souvent. Moi, je viens ici une fois par mois. Les gens croient que c'est cher de venir consulter chez Kuishi Smart, puisqu'ils sont capables d'aller acheter les légumes eux-mêmes. Mais le temps qu'on a passé ensemble, les conseils, je m'en rappelle chaque fois que je prépare mes repas, et ça m'aide beaucoup.
Extrait de MELYA CHANNEL (janvier 2021), de 4:21 à 11:39. Transcription établie d'après la vidéo, allégée des hésitations et des répétitions.
Mme ValériePersonne vivant avec le diabèteManger à nouveau, mais autrementAffaiblie, Mme Valérie mangeait très peu de peur de faire monter son sucre. On lui a appris à manger de tout, en petites quantités : l'assiette dont la moitié est faite de légumes, des repas espacés de quatre à six heures, et une heure de marche chaque matin. Elle dit avoir retrouvé des forces et une glycémie plus basse.
J'avais un problème de sucre : il montait toujours, et c'est pour ça que j'étais toujours dérangée. Je me suis dit que s'il y avait quelqu'un qui pouvait m'aider, je pouvais venir voir le docteur ; c'est pour ça que je suis arrivée ici. C'était la faiblesse : j'étais faible, je me sentais très mal. Je prenais des mesures tous les matins et j'ai vu que le sucre montait. Je me disais que c'était pour ça que je ne me sentais pas bien, qu'il fallait que j'aille voir le docteur.
Je lui ai tout dit, et je lui ai montré les mesures de sucre que je prenais tout le temps. Il m'a dit que c'est pour ça que je n'étais pas bien. Je prenais le médicament, mais ça ne donnait rien. Puis il m'a donné des conseils, je les ai suivis, et c'est pour ça que je me sens bien.
Il m'a d'abord demandé : qu'est-ce que vous mangez ? Je lui ai montré ma nourriture, et il m'a dit que ce n'était pas suffisant. Comme j'étais faible, je prenais très, très peu de nourriture ; même la qualité n'était pas suffisante. Il m'a dit : tu ne peux pas continuer comme ça, tu dois tout manger. Je lui ai dit : si je mange de tout, je vais mourir. Il m'a dit : non, ce n'est pas la solution ; tu dois tout manger, je vais te montrer comment.
Il m'a montré une assiette, pour savoir quelle quantité prendre. C'est une assiette divisée en trois parties. La grande partie, c'est pour les légumes : la moitié doit être des légumes. Et un quart, tu le prends pour les féculents. Il faut prendre ça comme ça, tous les jours. Et encore, respecter les heures : c'est ce qui va t'aider à faire baisser le sucre.
Il m'a montré ce que je dois prendre le matin : deux ou trois morceaux de pain avec un œuf, avec le fruit. Ensuite, tu comptes quatre heures avant de prendre autre chose, mais sans dépasser six heures, sinon le sucre va monter : le corps va produire beaucoup de sucre, et le pancréas, avec l'insuline, sera trop faible pour combattre ce sucre-là. Tu dois respecter de quatre à six heures. Vraiment, c'est ce que j'ai fait.
J'ai oublié de vous dire : pour la qualité, c'est [toute la nourriture locale], tu dois tout prendre, mais en quantité mesurée. C'est la quantité qui compte. Pas beaucoup, pas de quoi remplir le ventre, mais respecter ces heures-là. Et prendre de tout, sans mélanger n'importe comment : si tu prends la patate, c'est la patate avec un morceau de viande, par exemple, avec une grande partie de légumes. C'est comme ça qu'il m'a conseillée. Et le soir, comme à midi tu as pris la patate, tu prends la pomme de terre, avec un morceau de poisson, par exemple, et beaucoup de légumes. J'ai tout respecté, avec les heures dont je vous ai parlé, entre quatre et six heures.
Ça fait presque six mois, je crois, que je suis avec lui, et vraiment, ça m'a aidée. Je suis arrivée ici avec 476 de sucre, c'était dans les 400 comme ça, et le médicament n'empêchait pas le sucre de monter. Maintenant, sur le papier où je note mes mesures, j'arrive dans les 140, 150 ; des fois, quand j'ai bien respecté les heures, même à 120.
Le sport, je l'ajoute toujours à ma nourriture. Par exemple, le matin, je me lève toujours à cinq heures et je marche une heure [autour de chez moi] avant d'aller au service. Même si j'ai quelque chose à faire, il faut que je fasse une heure de marche le matin ; je commence à cinq heures et demie ou six heures. Je me sens bien, il n'y a pas de problème. Oui, je suis satisfaite.
Le conseil que je peux donner à tout le monde, c'est que même si on prend des médicaments, ce n'est pas suffisant. Le corps aussi a besoin d'être encouragé par la nourriture pour combattre la maladie : si vous êtes faible, vous n'arrivez à rien. Il faut manger et suivre les conseils, comme le docteur le dit toujours : manger trois fois par jour, respecter les heures, manger en petites quantités, mais trois fois par jour. Et manger de tout, ne pas dire je mange ça, je laisse ça. Notre corps aussi a besoin d'être fort.
Des difficultés ? Comme j'avais besoin de quelque chose qui puisse m'aider, j'ai tout respecté, ça n'a pas été difficile. Ce serait une difficulté pour quelqu'un qui dit : je n'ai pris qu'une petite quantité. Mais pas moi : si la quantité doit être comme ça, c'est comme ça, et ça me suffisait. Je voulais arriver à quelque chose, comme le docteur me l'a dit : on m'avait dit que j'y arriverais si je respectais tous ces conseils. Aucune difficulté.
Extrait de MELYA CHANNEL (janvier 2021), de 11:39 à 19:51. Transcription établie d'après la vidéo, allégée des hésitations et des répétitions.
Mme ClairePersonne vivant avec le diabèteLe diabète n'est pas la fin du mondeAprès son diagnostic, Mme Claire avait tout quitté, persuadée que sa vie allait s'arrêter. « Le diabète n'est pas la fin du monde, c'est une question de discipline », lui a-t-on dit. Trois repas par jour, des aliments adaptés et 30 minutes de sport quotidien : elle dit avoir perdu du poids et retrouvé ses forces, en poursuivant son suivi médical.
Je suis arrivée ici pour consulter. J'avais un problème de diabète : j'avais déjà rencontré un médecin, qui m'a dit que j'avais le diabète, et puis mon ami m'a dit qu'il y avait quelqu'un qui pouvait m'aider. C'est comme ça que je suis ici. J'avais le sucre à 600. Il a tout fait pour faire baisser le sucre, et moi, avec le régime, j'ai fait de mon mieux pour le diminuer et bien suivre le régime. On m'avait donné des médicaments, bien sûr.
Mon problème, c'était le régime, parce que c'était la première fois que j'avais le diabète. C'était comme si le monde tombait sur moi. J'avais peur de perdre la vie. C'est pourquoi j'ai dit : mon Dieu, qui peut m'aider, pour que mon diabète puisse diminuer ou guérir ? J'avais très mal à la tête, la nausée, le vertige. J'avais aussi la fatigue, le manque d'appétit, un problème aux yeux ; j'allais souvent aux toilettes, j'avais soif.
La première fois, il m'a dit que je dois garder espoir. J'avais déjà perdu espoir. Quand je suis arrivée ici, mon docteur m'a dit : d'abord, tu dois sentir que tu es en bonne santé. Le diabète, ce n'est pas la fin du monde, c'est une question de discipline. Tu dois te discipliner toi-même pour la nourriture et pour le sport ; tout ça t'aidera à vivre longtemps. C'est comme ça qu'il m'a vraiment aidée, et ce conseil me guide jusqu'à maintenant. J'avais déjà quitté mon travail, parce que je me disais que ma vie allait bientôt s'arrêter. J'avais déjà tout quitté. Mais il m'a vraiment aidée ; il m'a dit : tu vas vivre longtemps, calme-toi.
Pour la nourriture, il m'a conseillé de ne pas manger n'importe comment : je dois manger trois fois par jour, le matin, à midi et le soir ; si j'ai faim entre le matin et midi, je peux prendre un fruit. J'ai compris que je devais commencer la discipline de manger, et c'est comme ça que j'ai commencé à me discipliner. Je vois que ça donne un bon résultat. Il m'a dit de changer ma nourriture : je peux prendre de la banane, beaucoup de légumes, un peu de haricots, la sauce par exemple, avec le fruit.
Il m'a demandé si, dans ma famille, il y avait quelqu'un qui avait le diabète ; je lui ai dit que je ne savais pas. Il m'a demandé si j'avais un autre problème de santé ; je lui ai dit que j'avais de l'hypertension. Il m'a demandé tous les détails concernant ma vie. Il m'a dit que j'avais beaucoup de kilos, beaucoup de graisse, et que ça peut aussi causer le diabète.
Je me sens vraiment bien. Kuishi Smart m'a vraiment aidée pour la nourriture, parce qu'à l'hôpital, on ne m'avait pas vraiment dit comment me comporter pour la nourriture. Depuis que je viens ici, j'ai commencé à perdre mes kilos : j'ai commencé à venir avec 95 kilos, aujourd'hui j'en ai 85, en trois mois. Je suis venue ici trois fois. Tu comprends que j'ai déjà un très bon résultat. C'est pourquoi je dis tous les jours aux gens que je vais bien : je ne suis plus aussi grosse qu'avant.
Aujourd'hui, mon sucre est entre 90 et 120, je ne dépasse pas. J'ai oublié le vertige, je vais très bien pour les yeux. Mais je dois aller consulter mon médecin chaque mois. Oui, je continue de prendre les médicaments, mais mon médecin m'a dit que l'année prochaine, je devrai laisser mes médicaments, parce qu'il voit que ma santé est très bonne.
Le diabète, c'est une maladie très grave, une maladie qu'on ne peut pas guérir. Kuishi Smart ne te donne pas de médicaments, mais des conseils, un suivi. Pour l'hypertension, il m'a dit que je dois prendre mes médicaments, et il m'a aussi donné des conseils et le régime pour l'hypertension. Non, ça ne monte pas ; ça monte quand j'ai du stress, ou quelque chose d'imprévu. Aujourd'hui, j'ai entre 80 et 120.
Un message de réconfort aux personnes qui ont des problèmes comme moi : la vie continue avec le diabète. La question, c'est la discipline. Si tu suis bien ton régime, celui que le docteur t'a donné, ou quelqu'un d'autre comme Kuishi Smart, la vie va vraiment très bien continuer. Tu vas voir tes enfants, tu vas avoir l'espoir de vivre comme les autres. Vraiment, ce qui compte avec le diabète, c'est la discipline de la nourriture : manger la nourriture qui convient au diabète. Et faire du sport, vraiment faire du sport.
Moi, je fais du sport tous les jours : les abdominaux, parfois la marche tous les soirs. Tu prends quelques minutes, 30 minutes par jour, ça suffit, tu ne peux pas être fatiguée. Et je suis forte comme avant le diabète. Je suis vraiment très heureuse d'être avec Kuishi Smart, je remercie vraiment le docteur. Je continuerai mon régime : même si on laisse les médicaments, tu dois continuer le régime, parce que le diabète n'est pas guéri. J'ai l'espoir.
Extrait de MELYA CHANNEL (janvier 2021), de 19:53 à 30:33. Transcription établie d'après la vidéo, allégée des hésitations et des répétitions.
M. PeterPersonne vivant avec le surpoidsUne proposition, pas une impositionM. Peter faisait du sport sans parvenir à perdre du poids. Kuishi Smart a d'abord évalué ses habitudes et son travail, puis lui a proposé des changements progressifs, sans stress. Il a commencé à perdre du poids en quelques semaines et poursuit vers un poids santé : pour lui, le changement vient de lui, Kuishi Smart l'oriente.
Je suis arrivé à Kuishi Smart grâce aux relations qu'entretiennent mes enfants et ceux du docteur Patient. Il y a un an, en 2019, je me suis dit que je devais travailler à perdre du poids. Je pesais entre 94 et 95 kg, et j'ai consulté Kuishi Smart. Malgré le sport que je pratiquais, je n'arrivais pas à perdre du poids. Cet excès de poids avait un impact négatif sur mon bien-être physique et sportif, mais aussi mental : quand on est en bon état physique, on est plus calme psychologiquement.
Quand je suis arrivé à Kuishi Smart, ils ont d'abord évalué mes habitudes alimentaires et sportives, puis mon travail. Ils ont cherché ce qui pouvait me permettre de perdre du poids sans pour autant me stresser ni me déséquilibrer. Quand j'ai commencé à suivre la prise en charge de Kuishi Smart, il ne m'a fallu qu'un mois à six semaines pour commencer à perdre du poids.
Aujourd'hui, je pèse 86 kg. Cette perte de poids est survenue après le suivi de Kuishi Smart : sur une période d'un an, j'ai déjà perdu 8 kg. Il me reste encore 6 kg à perdre. L'objectif est d'arriver à 80 kg, le poids santé lié à ma taille et à mon âge.
Je suis satisfait de la coopération avec Kuishi Smart, parce que ses conseils et sa prise en charge ont marché. C'était plus pratique et plus complet, par rapport à mes réalités quotidiennes. Je me suis rendu compte que ce n'était pas une imposition, mais une proposition : perdre 15 kg sur une période raisonnable. L'apport de Kuishi Smart, c'est que je change mes habitudes alimentaires, et cela devait prendre du temps. Pour moi, j'y suis arrivé là où je devais, et je suis content de ce progrès. Voilà pourquoi je vais continuer avec l'appui et le soutien de Kuishi Smart.
Est-ce que je pourrais aller de l'avant sans Kuishi Smart ? Ma réponse, c'est non, car c'est un processus. La finalité, c'est moi, car je dois changer mes habitudes, et Kuishi Smart m'oriente pour que j'y arrive.
Extrait de MELYA CHANNEL (janvier 2021), de 30:46 à 33:17. Transcription établie d'après la vidéo, allégée des hésitations et des répétitions.
Dr Jean-Paul MizeroMédecin, Kuishi SmartMédicaments et alimentation vont ensemblePour le Dr Jean-Paul Mizero, médicaments, alimentation et volonté du patient vont ensemble. Il décrit une équipe pluridisciplinaire (médecins, diététiciens, infirmiers, pharmaciens et le patient lui-même), une alimentation adaptée à la culture de chacun et l'éducation à l'autogestion pour réduire les complications. Il appelle à intégrer la nutrition dans les soins des maladies chroniques.
La bonne prise en charge médicale du patient doit être accompagnée d'une bonne alimentation : c'est ce qui donne de bons résultats. Il y a donc une complémentarité entre la bonne alimentation et la prise de médicaments, mais aussi la volonté du patient. Si le patient a la volonté de guérir et suit bien les instructions médicales et celles des diététiciens, on a toujours de bons résultats.
C'est pourquoi on doit intégrer le patient dans le programme de Kuishi Smart. Kuishi Smart collabore avec les acteurs de soins de santé et intègre son programme diététique, centré sur le patient, mais aussi sur son environnement et sa culture. Les patients ont des cultures très différentes : si on traite un Européen, ce n'est pas la même chose qu'un Africain.
Quand un patient vient d'une autre formation sanitaire avec ses résultats, on doit voir de quand ils datent. Si c'est très récent, on regarde le laboratoire : on connaît le niveau des différents laboratoires d'ici. À partir de là, on peut commencer la prise en charge. Souvent, on ne refait pas le test ou le diagnostic, mais si ça date de longtemps, on peut le refaire. On tient aussi compte de la prise en charge médicale antérieure, s'il a été diagnostiqué dans un centre de santé : on lui demande ce que le médecin lui a donné, sous quel traitement il est. On analyse le traitement et l'état du patient ; si c'est nécessaire, on refait les examens, et après, on l'intègre dans le programme d'alimentation.
Il nous arrive de faire une évaluation du patient en équipe, car c'est une équipe vraiment multidisciplinaire, composée de beaucoup d'acteurs : les médecins, les diététiciens, les nutritionnistes, les infirmiers, les pharmaciens, et les patients, qui font partie de notre équipe. Quand nous avons identifié et suivi un patient, il y a un moment où l'on discute de son cas et où l'on partage ses résultats, par exemple les examens faits dans notre laboratoire.
Dans ce programme, nous encourageons la prise en charge autonome : on éduque le patient pour qu'il apprenne comment manger, et s'il peut se prendre en charge lui-même, c'est bon. Ça va diminuer les complications. Le diabète a beaucoup de complications : l'hypertension, les complications vasculaires, rénales… Et s'il est bien éduqué, ça va aussi diminuer le coût des soins de santé. Le patient bien éduqué peut changer son alimentation, l'adapter à lui-même, et ça va diminuer les cas graves à l'hôpital.
L'appel que je lance à mes collègues, c'est d'abord de prendre le patient comme le centre de tout. Il ne faut pas rester seul avec le patient, il ne faut pas le monopoliser : il faut le mettre dans un contexte multidisciplinaire. La prise en charge médicale et la prise en charge nutritionnelle doivent vraiment aller ensemble.
Je lance aussi un appel aux gouvernements, à tous les gouvernements, pour promouvoir la prise en charge des patients par une équipe multidisciplinaire, et promouvoir la nutrition et la diététique : c'est un secteur qui a été beaucoup négligé dans beaucoup de pays africains, où l'on ne comprend même pas le bien-fondé de la nutrition. Il faut l'intégrer dans la prise en charge des patients, surtout ceux qui souffrent de maladies chroniques comme le diabète, l'hypertension, l'obésité, mais aussi d'autres maladies, parce que chaque maladie a son propre mode de nutrition.
Extrait de MELYA CHANNEL (janvier 2021), de 33:22 à 40:03. Transcription établie d'après la vidéo, allégée des hésitations et des répétitions.
Bakadi Patient BeyaDiététiste, fondateur de Kuishi SmartLe patient est au centre de toutLe fondateur de Kuishi Smart explique l'approche : voir le patient comme une personne complète, l'aider à devenir « le conducteur de sa propre santé » grâce à trois piliers (éducation, outils, autogestion), sans jugement. Pour motiver, il part de ce qui compte pour chacun, sa famille par exemple.
Pour nous, le patient est au centre de tout, et c'est vraiment la clé de la réussite de la prise en charge de Kuishi Smart. Qu'est-ce que ça veut dire ? Nous voyons le patient comme une personne complète : on évalue ses besoins, on voit déjà ce qu'il fait très bien, même avant Kuishi Smart, puis on identifie les occasions sur lesquelles travailler avec lui, pour qu'il devienne le conducteur de sa propre santé. Et ça fait vraiment une grande différence.
Parfois, les patients viennent avec toutes leurs inquiétudes. Quand ils arrivent chez Kuishi Smart, on reconnaît qu'ils ont déjà des soucis, déjà du stress. On n'est pas là pour en rajouter, mais pour voir comment les accompagner, comment simplifier les choses, de façon à ce qu'ils se rendent compte : je ne suis pas seul sur ce parcours, Kuishi Smart est là pour m'accompagner.
Une des choses qu'on fait souvent, c'est de continuer d'éveiller la conscience des patients : pourquoi on fait cette prise en charge, quels défis ils peuvent rencontrer, comment les anticiper. Kuishi Smart apporte trois piliers simples : premièrement, l'éducation du patient ; deuxièmement, les outils nécessaires ; troisièmement, le développement des compétences pour l'autogestion. Sans cette capacité d'autogestion, le patient va toujours retomber. Mais quand on a renforcé ses capacités, il peut tomber et se relever, parce qu'il a les outils, les compétences et l'appui de Kuishi Smart.
Pour nous, c'est un grand plaisir de voir que les patients se sentent mieux, qu'ils sont contents : c'est comme une réponse à leurs besoins. Mais on ne peut pas en prendre le crédit, parce qu'en fin de compte, ce sont les patients qui font tout ce grand travail. Nous sommes juste là pour les accompagner.
Nous sommes proactifs face aux défis que les patients peuvent rencontrer. Parfois, le patient se sent déjà coupable : je n'arrive pas à atteindre mes objectifs de santé, c'est ma faute, parce que je suis paresseux, ou parce que je n'ai pas les moyens. Alors nous identifions des solutions alternatives pour lui montrer : vous avez déjà fait un bon parcours, et ceci n'est qu'un défi que nous allons travailler ensemble pour le surmonter, pour que vous continuiez. La prise en charge n'est pas linéaire : il n'y a pas toujours des réponses et des solutions toutes faites. On apprend avec les patients, au fil des défis, et on travaille avec eux pour les accompagner.
Notre approche est centrée sur le patient, parce qu'on ne veut pas que nos patients se sentent honteux ou stressés au point de se dire : je ne vais pas aller voir l'équipe de santé, parce qu'ils vont me juger, me demander pourquoi je n'ai pas fait ça. Nous n'avons pas cette tendance : nous créons un espace de sécurité, de confiance et d'apprentissage, ensemble avec les patients.
La prise en charge porte aussi sur l'aspect cognitif : on l'appelle la prise en charge cognitivo-comportementale. On essaie de travailler aussi sur la santé mentale et psychologique, parce que le patient peut se dire : je n'arrive pas à le faire, c'est difficile. Cela demande des approches de changement de comportement et de renforcement des comportements positifs. Parce que si on dit non, le patient va se dire : j'ai échoué. Ce sont des sentiments que tous les patients éprouvent. Alors nous leur disons : nous sommes là pour vous accompagner, c'est un voyage. Même un petit enfant met longtemps à apprendre à faire du vélo : il tombe, il se relève. C'est la même approche que nous apportons à nos patients : c'est un parcours, un apprentissage.
Question de la journaliste : suivre un malade, c'est bien. Mais quand il repart et ne respecte pas le chemin que vous lui donnez, comment l'amener à avoir cette volonté ?
Nous organisons nos prises en charge comme une maison : il y a plusieurs pièces que l'on identifie. Pour encourager les patients, on revient à la question du comportement : derrière chaque comportement, il y a une raison. Pourquoi le patient ne suit-il pas ce qui a été proposé ou recommandé ? On cherche la motivation. Nous travaillons avec le patient pour identifier sa valeur : pourquoi est-ce que je dois prendre en charge mon diabète ou ma pression artérielle ?
Le patient va dire, par exemple : tu sais, je n'ai que 35 ans, j'ai de jeunes enfants, j'ai une famille ; je dois rester en bonne santé pour subvenir à leurs besoins essentiels. Nous l'utilisons comme une valeur, parce que cela montre que sans une bonne santé, que mon diabète affecte, si je ne le prends pas en charge, je ne pourrai pas rester en vie et en bonne santé pour prendre soin de ma famille. On travaille donc avec le patient pour identifier la vraie valeur qui va le motiver à changer de comportement et à adhérer à la prise en charge. En même temps, on identifie les autres défis qui pourraient entraver cette valeur, et on continue à travailler, parce que derrière chaque comportement, il y a une raison. Cette valeur, nous l'utilisons comme un point d'appui pour construire et avancer avec le patient. C'est surtout là que nous travaillons.
Extrait de MELYA CHANNEL (janvier 2021), de 40:34 à 46:50. Transcription établie d'après la vidéo, allégée des hésitations et des répétitions.
Joseph KaremeraNutritionniste clinicien, ancien participant du programmePlacer le patient au centre des soinsJoseph Karemera a suivi le programme de formation sur les maladies non transmissibles dirigé par des diététistes. Il y a appris à prendre en charge le diabète, l'hypertension et l'obésité, à maîtriser le processus de soins nutritionnels et, surtout, à fixer des objectifs avec ses patients. Il invite ses collègues à suivre le programme.
Je m'appelle Joseph Karemera, je suis nutritionniste clinicien. Je viens du programme de lutte contre les maladies non transmissibles (MNT) mené par des diététiciens. J'y ai appris beaucoup de choses qui ont vraiment renforcé mes compétences. J'ai appris à prendre en charge le groupe des MNT, comme le diabète, l'hypertension et l'obésité. Le programme s'attachait aussi à montrer comment accompagner le patient tout au long de son parcours dans le système de santé. Il nous montrait vraiment qu'on ne peut pas prendre en charge seul la santé du patient.
J'ai aussi appris la confidentialité des informations et des données du patient, un point vraiment essentiel du programme, et comment documenter les informations de ses patients, quels examens de laboratoire demander pour assurer ses soins, et comment suivre et évaluer sa prise en charge grâce à ces examens.
Autre chose qui a vraiment marqué ma carrière : le processus de soins nutritionnels, car c'est le cœur de la prise en charge. J'y ai appris beaucoup de choses qui m'ont aidé à maîtriser le diagnostic nutritionnel, à interpréter les examens, à en expliquer les résultats aux patients, à fixer des objectifs avec eux, et surtout à placer le patient au centre des soins. Quand j'étais encore à l'école, c'est vraiment ce qui manquait.
Je n'arrivais pas à fixer des objectifs avec le patient, mais après le programme, j'ai su le faire. Les patients aussi l'ont remarqué : ils ont vraiment apprécié que je les place au centre des soins, que je leur montre où nous en sommes aujourd'hui et où nous allons, et que je leur explique leurs résultats d'examens et le diagnostic que j'avais posé. Bien souvent, je confondais diagnostic nutritionnel et diagnostic médical ; le programme m'a vraiment fait comprendre la différence.
Mon message à mes collègues qui exercent le même métier : ce programme peut vraiment transformer les soins qu'ils apportent à leurs patients. Les MNT sont en pleine progression et peu de gens savent prendre en charge ces maladies, dont la nutrition est un pilier : c'est le traitement de première intention, les médicaments viennent ensuite. Avec ce programme, vous apprendrez à aider vos patients à atteindre leurs objectifs et à répondre à leurs attentes, car ils sont frustrés : ils ont besoin de savoir ce qu'il leur faut. Vous devez aussi être en forme et bien outillés pour répondre à leurs besoins. Ce programme apporte justement les compétences que nous n'avons pas acquises dans nos écoles et nos universités. C'est pourquoi je les invite à le suivre : ils en tireront profit.
Vidéo de la chaîne YouTube de Kuishi Smart (juillet 2023). Propos traduits d'après la vidéo, allégés des hésitations et des répétitions.
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